Quel type de société créer ?

Les français sont de plus en plus nombreux à se lancer dans l’aventure de la création d’entreprise. Certains préfèrent rester salariés, parce que cela correspond davantage à leur façon de voir la vie, en particulier pour ce qui concerne la prise de responsabilités, mais d’autres préfèrent prendre leur courage à deux mains et créer leurs propres sociétés. Ces derniers en ont parfois assez de ne pas avoir l’opportunité de développer davantage leurs potentiels au sein de l’entreprise dans laquelle ils sont employés, parfois de depuis des années. Ils décident donc de devenir leurs propres patrons, en sachant très bien qu’ils perdent le confort de percevoir chaque mois un salaire. C’est justement en cela que consiste le fait d’assumer jusqu’au bout ses envies et ses idées.

Quelle société correspond à mon projet ?

Chaque projet professionnel mérite que l’on passe du temps à bien le penser, à considérer chaque paramètre avec un grand soin. Mieux vaut patienter et prendre le temps de bien se préparer, plutôt que de foncer tête baissée dans envie d’entreprendre mais de finir par connaître un échec cuisant. Alors l’une des questions à se poser dans ce cadre, c’est de savoir si l’on doit créer une SASU, devenir auto-entrepreneur, monter une SARL s’associer à un autre entrepreneur… Le type de société que l’on choisit détermine un grand nombre de choses pour l’avenir de l’entreprise, il est donc crucial de savoir choisir, avec l’aide d’un expert comptable, quelle forme donner à la société que l’on rêve de créer.

Taxation, imposition et cotisations

De ce choix découlera en particulier quels montants on devra payer pour ses cotisations, et si l’on se trompe au départ, parce que l’on n’a pas su choisir la bonne forme juridique pour sa société, on risque de devoir payer bien trop. Or sortir trop d’argent dès le début de la vie d’une entreprise, c’est prendre de gros risques. De plus pour l’avenir de la société aussi c’est faire un erreur que de choisir trop vite un type de forme juridique, parce que cela pourrait freiner les possibilités de développement et donc la réussite de ce que l’on a entrepris.